Poésie à illustrer : un Roubbayat d’Omar Khayyam

Du 8 au 30 avril 2017

Voici la première mission poésie à illustrer pour le Championnat 2017

Nous l’avons placé sous le signe du désert, de la perse, du soufisme…

A l’honneur, le grand poète, philosophe et scientifique Omar Khayyam qui s’illustra dans le monde musulman de l’époque à la fin du 11ème siècle.

Omar Khayyam est surtout a connu aujourd’hui pour ses quatrains, appelés Roubbayat, vers sensuels et mystiques qui ont inspiré plusieurs générations de poètes.

Pour le mois de mars, nous vous proposons les vers suivants :

 


Dans la traduction d’Omar Ali-Shah (à privilégier) :

Une gourde de vin rouge, une liasse de poèmes –

Le strict nécessaire, une demi-miche, pas plus –

A suffi pour nous deux, seuls dans le libre désert :

Quel sultan sur son trône pourrions-nous envier ?


 

Et pour mémoire et  vous aider, deux autre traductions

Traduction de Fitzgerald :

Un Livre de Poésie sous la ramure

Une Cruche de Vin, une Miche de Pain – et Toi

A côté de moi chantant dans le désert

Ah le Désert serait alors un Paradis !

Traduction de Rolleau :

Ici, avec un morceau de pain, sous les branches,

Un flacon de vin, un livre de vers… et toi

Devant moi chantant dans le désert…

Et le désert sera mon paradis.

 

Pour en savoir plus sur Omar Khayyam, l’article Wikipédia, et surtout le livre d’Amin Maalouf, Samarcande, qui raconte sa vie de manière un peu romancée.

Et pour ses quatrains, la traduction d’Omar Ali-Shah chez Albin Michel.